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Orientalisme et illéttrisme du prophète (saws)

Au Nom de Dieu, Clément et Miséricordieux
« …Et que la paix soit sur quiconque suit le droit chemin ! »
Saint-Coran, Sourate 20 Verset 47




L'Orientalisme et l'illéttrisme du Messager de Dieu


La grande majorité des orientalistes répugnent à parler de ces pratiques religieuses. Des auteurs tels que W. M. Watt, Maxime Rondinson, Savary, Blachère, Montet, passent sous silence cette coutume, ou bien l’évoquent très succinctement. 
La raison en est toute simple : leur objectif primordial est celui d’accréditer la thèse selon laquelle Mohammed s’était retiré dans la caverne Hirâ durant plusieurs années (on parle de quinze ans) pour méditer et rédiger le Coran. En faisant valoir que la retraite était temporaire (un mois par an) et de pratique courante, on remettait en cause la notion du prophète-ermite. D’autres hommes avant lui ont fait retraite et personne n’a été en mesure d’écrire le moindre fragment d’une œuvre aussi monumentale que le Livre Sacré. 
De plus, les diverses sources historiques convergent pour reconnaître que le Prophète était illettré et aucun acte dans sa vie publique ou privée n’a jamais démontré le contraire. Devrions-nous pousser le ridicule jusqu’à attribuer à un tel homme le plus pur joyau de la langue arabe, elle, qui est si riche en chefs-d’œuvre ? Ce serait accepter dans la même ligne de pensée que l’aveugle puisse être le champion du tir à l’arc, ou le sourd, le plus fin critique musical ! Si ce raisonnement semble logique aux détracteurs du Prophète, alors sans nul doute, la rédaction du Message s’est déroulée selon leur façon de penser.

Voici ce qu’écrivait opportunément Cheikh M. Draz, Professeur de l’université d’El Azhar (Le Caire), en préfaçant l’ouvrage de Malek Bennabi, intitulé : « Le phénomène coranique » :

« …Une autre petite remarque, celle-ci touchant à la vie de Mohammed. Il paraît que faisant crédit aux affirmations de certains orientalistes, vous avez admis sans difficulté leur hypothèse avec la durée de la retraite du Prophète avant la révélation. On connaît le thème favori de ces écrivains. Il consiste à dire qu’une période d’incubation des idées religieuses devait précéder celle de l’apparition du Coran sur le plan de la conscience claire mohammadienne. Comme l’idée d’une œuvre aussi immense et magistrale que le Coran était inconcevable du jour au lendemain et qu’il lui fallait le temps matériel nécessaire à sa préparation, ces auteurs se sont trouvés dans l’obligation de supposer pour cette retraite une durée prolongée pendant de nombreuses années. Mohammed se serait ainsi éclipsé dès son mariage à l’âge de vingt-cinq ans, pour se livrer à ses méditations, et ne réapparaître qu’avec son message un beau jour.
Bien que vous vous soyez efforcé de réfuter la thèse de cette méditation, vous semblez avoir accordé tout de même l’existence de son canevas, de son support matériel, à savoir l'isolement du Prophète pendant un intervalle de quinze ans. 
Or, l’hypothèse d’une telle absence est non seulement gratuite, mais absolument fausse historiquement parlant. Les sources les plus authentiques fixent en effet la date de cette retraite tout juste un mois avant la révélation du Coran. Ce mois, précisent-elles, fut entrecoupé de plusieurs retours au foyer familial pour s’approvisionner, et précédé d’une série de songes très clairs, confirmés ensuite vers l’âge de quarante ans qui est l’âge de la révélation proprement dite.
Mais nous pouvons aller plus loin et supposer gratuitement ce mois de retraite même depuis son mariage. Il reste encore entendu que les onze douzièmes de sa vie dans cet intervalle se passaient au milieu et sous les yeux de ses compatriotes.
Et le Coran (10. 16) tire précisément argument de cette présence prolongée du Prophète parmi son peuple pendant un temps largement suffisant pour que tout le monde put se rendre compte de son caractère, de ses occupations et de son incapacité d’une telle entreprise. Quelles furent ses actions à cette époque intermédiaire ?
Un fait précis est au moins certain. C’est que vers l’âge de trente-cinq ans, il participe à la reconstruction de la Kaâba.
On sait d’autre part qu’il s’acquittait toujours vaillamment de sa charge familiale, étant donné qu’il eut la plupart de ses enfants avant sa carrière prophétique.
Si nous ne possédons pas de détails plus amples sur ses occupations quotidiennes pendant ce laps de temps, c’est sans doute qu’en dehors du trait saillant de son excellente moralité, il n’y en avait pas qui se détachât sensiblement du cadre normal de son milieu.
Le silence de tous les biographes sur ces détails complémentaires doit être cité comme vous l’avez très bien remarqué, à l’honneur de la tradition musulmane, qui se montre toujours d’une fidélité historique extrêmement rigoureuse, en ne voulant rien amplifier, ni rien diminuer des données positives se trouvant à sa portée, qu’elles soient favorables ou non à sa propre cause…
»


Tel est l’avis autorisé d’un éminent spécialiste, en fait de tous les historiens impartiaux, de l’honorable et millénaire Université d’El Azhar, contredisant formellement les versions fantaisistes qui naissent épisodiquement chez les orientalistes en mal d’originalité. Quant à l’extrait coranique cité par le préfacier et relatif à ce point, nous donnons ci-dessous la traduction : (c’est Dieu qui parle) :

« Lorsque Nos enseignements évidents sont récités à ceux qui n’espèrent pas Nous rencontrer, ils disent : « Apporte-nous un autre Coran, ou alors modifie la teneur de celui-ci ». Réponds : « Comment pourrais-je de ma propre initiative en modifier quoi que ce soit ? J ne fais que me conformer à ce qui m’a été révélé. Je crains si je désobéis à mon Seigneur d’encourir le châtiment du Jour Terrible. Dis (leur) : Si Dieu L’avait voulu je ne vous l’aurais pas communiqué et ne vous en aurais pas instruis. (Avant cela), j’ai passé toute une vie avec vous (sans jamais rien écrire ni prédire quoi que ce soit). Seriez-vous dépourvus de jugement ? ». (Coran 10. 15/16)

Les sources dignes de foi concordent pour rejeter le cliché fané et usé d’un anachorète cloîtré dans une caverne pour rédiger le Coran. Les circonstances pénibles dans lesquelles a grandi Mohammed n’ont jamais favorisé son accès à l’enseignement. Rappelons son enfance mouvementée, la perte précoce de ses parents et de son tuteur, l’obligation pour lui de subvenir à ses besoins, l’absence d’école et d’autres facteurs sérieusement contraignants ne lui ont pas permis d’acquérir les rudiments de l’alphabet.

Cependant, il ne faudrait pas croire que son cas était exceptionnel en Arabie ou dans la société mecquoise. Bien au contraire, la grande majorité des hommes et le presque totalité des femmes étaient illettrés. L’éducation était généralement dispensée par les parents, et le plus souvent par la mère, conditions dont Mohammed n’a pu bénéficier. Son grand-père était d’ailleurs d’un âge très avancé lorsqu’il le recueillit et ses importantes charges religieuses et civiles ne lui laissaient pas le temps de se consacrer à son petit-fils. Abou Talib, l’oncle qui prit la suite avait la responsabilité d’une nombreuse progéniture et le jeune garçon dut s’engager comme berger pour alléger le fardeau de la famille.

Tous ces faits confirment la version du Prophète illettré qui lui était reconnue par ses concitoyens. De plus, sur les dizaines de milliers de hadiths (récits sur la vie du Prophète) centrés sur sa personne, il n’en existe pas un seul, dont l’authenticité est garantie, pour prétendre le contraire. Enfin, le Coran plaide aussi pour cette cause, tel par exemple le passage suivant : 

« Tu ne récitais aucun livre avant celui-ci, tu n’en écrivais non plus avec ta main droite. Les imposteurs ne se livrent qu’à des hypothèses ». (Coran 29. 48)

On aurait pu croire la chose entendue, en toute logique. Ce n’est nullement le cas. Les Occidentaux rejettent fermement la thèse d’un Prophète illettré qui tendait à faire croire que le Coran serait d’origine divine. Selon W. M. Watt, « L’Islam orthodoxe soutient que Mahomet ne savait ni lire ni écrire, mais cette affirmation est suspecte au savant occidental moderne parce qu’elle lui paraît énoncé pour étayer la croyance que l’existence de son Coran est miraculeuse, œuvre qu’un illettré n’aurait jamais pu faire par ses propres moyens »

Bien entendu, l’auteur n’avance aucune preuve de ce qu’il écrit et seules ses convictions intimes tiennent lieu de postulat. Ce qui est, il faut le reconnaître, tout à fait insuffisant. Mais il est curieux de constater que « le savant occidental moderne » n’éprouve plus de suspicion lorsqu’il s’agit d’enseigner qu’un simple apôtre, à l’exemple de Pierre (fils de Jonas ou de Jean ? on ne le sait pas au juste) ait pu ressusciter les morts et accomplir d’autres miracles fantastiques. 
Tel est pourtant le contenu de sermons prononcés par « le savant occidental moderne » qui est en même temps un ecclésiastique de l’Eglise anglicane, dont la vocation première est de nier l’authenticité du Coran. Il est clair qu’un jugement calculé ne peut se prêter au nécessaire détachement qu’on serait en droit d’attendre d’un critique compétent.

Une autre catégorie de censeurs est incarnée par Régis Blachère, lequel n’a pas manqué de décortiquer les annales de la vie du Prophète pour démentir la version musulmane, en rappelant un épisode connu concernant la signature d’un pacte entre les Musulmans et les idolâtres représentés respectivement par le Prophète Mohammed et Sohaïl ibn ‘Amr. Mohammed avait l’habitude de débuter ses écrits par la formule liminaire suivante : « Au nom de Dieu, le Clément, le Miséricordieux ». Mais laissons la suite à Blachère : « C’est ainsi qu’au moment où El Houdaïbiya (en l’an 6 de Hégire, correspondant à l’année 627 de l’ère chrétienne), le Prophète et le délégué mecquois Sohaïl décident de rédiger un pacte, Mohammed fait venir son scribe et commence à dicter une formule liminaire. Mais Sohaïl arrête net le Prophète et lui dit. « Ecris, comme tu écrivais (jadis) : En ton Nom, Ô Seigneur ». Il est évident qu’ici Sohaïl fait allusion à quelque écrit de la main de Mahomet avant son départ de la Mecque et peut-être même antérieur à sa prédication ».

En dehors du fait que Balchère suppute gratuitement à la fin de cette citation, nous relevons que Mohammed était accompagné d’un secrétaire chargé de rédiger l’accord. Lorsque Sohaïl dit au Prophète : « Ecris comme tu écrivais… », cela ne signifie nullement : « Ecris de ta main propre… ». Sohaïl négociait le pacte avec le Prophète et il ne pouvait du point de vue protocolaire s’adresser directement au scribe qui ne dépendait pas de lui.

Son intervention avait le sens de « Ordonne (à ton secrétaire d’écrire) telle formule… » Blachère reconnaît en caractères minuscules et en bas de page que cette version est également plausible. Il ajoute : « il est à remarquer que dans cette scène, l’impératif : « écris » ! signifie aussi : « fais écrire ! Dicte ! »

On reste confondu par la méthode utilisée qui s’apparente au spot publicitaire. D’un côté, on projette en pleine lumière un message agressif et provocant, ensuite, il faudrait faire usage d’une loupe pour constater qu’il est vide de sens ! Mais le doute est semé dans l’esprit des lecteurs.

De toute façon l’anecdote est très connue des historiens. Le scribe en question n’était autre que ‘Ali, le cousin du Prophète, fils de son oncle et tuteur, Abou Talib, qui a rédigé de sa propre main la totalité du pacte. Et contrairement aux insinuations de Blachère, Mohammed n’a jamais écrit quoi que ce soit, ni à cet instant ni à aucun autre moment.

Devant l’insuccès de sa démonstration, Blachère est revenu à la charge quelques lignes plus bas. A défaut de trouver d’autres exemples dans toute la vie du Prophète pour réfuter son analphabétisme, il s’est intéressé à ses derniers moments. Alors qu’il allait en proie à une fièvre mortelle, au seuil de l’agonie.
Voici sa deuxième épopée : « Plus probant encore est la série des traditions nous montrant le Prophète à l’article de la mort, réclamant une omoplate de chameau (ou un parchemin, selon d’autres) avec un écritoire afin de rédiger son testament politique. Nul ne s’étonne de l’exigence, et si l’on n’y satisfait pas, c’est simplement parce que la faction d’Abou Barkr et de Aïcha, s’y oppose pour faire pièce à la faction de ‘Ali »

Une autre fois l’auteur tire des conclusions personnelles et déplacées, mais là n’est pas le but de notre étude et nous nous abstiendrons de commenter ses opinions. Retenons seulement que Mohammed était à l’article de la mort et qu’à ce moment, il y avait d’autres hommes en mesure de rédiger pour lui. Il était allongé et ne pouvait bouger. Ibn Abbas le décrit en proie à de très vives souffrances. On voit mal un homme dans une situation aussi critique réclamer une omoplate de chameau pour commencer à écrire ses volontés politiques. Les pénibles circonstances l’avaient privé de la plupart de ses facultés physiques.

La version de Blachère est d’autant plus insupportable que le Prophète avait gagné l’admiration de ses contemporains et des historiens par ses éminentes qualités d’organisateur. Il était scrupuleux dans la gestion des affaires publiques et a régi les relations entre particuliers en les codifiant. Il a fait mettre par écrit tous les documents importants qui réglementent la vie de l’individu comme celle de la nation ou de la communauté (chartes, traités, conventions, etc.). Et un tel homme se serait laissé attendre l’agonie pour commencer à rédiger son testament politique ? L’hypothèse est simplement invraisemblable.

Le Prophète était à sa fin. Visiblement, il désirait dicter quelques dernières recommandations pour être consignées par écrit, mais il ne put réussir ; d’ailleurs, il y renonça de lui-même. Il n’y a rien dans son attitude qui puisse laisser croire qu’il s’apprêtait à rédiger un document quelconque et qui plus est, de sa propre main !

La confusion est toujours possible dans ce cas, surtout lorsqu’elle est habilement exploitée. L’exemple précédent est significatif de l’interprétation erronée qu’on pourrait donner aux sources historiques. Nous avons vu que l’impératif « Ecris ! » pouvait valoir aussi « Fais écrire » ou « Dicte ». Cela aurait dû suffire à faire taire les attaques des critiqueurs.

Du reste, lorsqu’on examine l’opinion de Blachère (ou d’autres orientalistes qui raisonnent au même diapason), on ne peut manquer d’être agacés, c’est le moins que l’on puisse dire, par les méthodes utilisées. Car comment justifier sa position quand on réfute les exhortations d’un homme durant 23
années clairvoyantes de son apostolat, et qu’on élabore toute une théorie sur un seul mot articulé pendant les affres de la mort ? Mais cela est encore à l’avantage du Prophète, puisque ses détracteurs fondent leurs convictions sur les miettes de l’histoire.

Toutefois, les arguments de ces derniers sont tellement nombreux et diversifiés qu’il en apparaît toujours de nouveaux lorsqu’on s’y attend le moins. Le seul trait commun qui les relie est leur débilité chronique.

On a ainsi vu fleurir des points de vue selon lesquels le Prophète ne pouvait être illettré et en même temps posséder des qualités d’organisateur, de stratège et de théoricien. Il ne pouvait assumer la direction d’un nouveau courant religieux, ni asseoir son autorité sur tout un pays si ce n’est pas la grâce d’un savoir approfondi, dont il aurait caché l’acquisition pour faire croire au miracle d’un Coran révélé par le Dieu de l’univers.

Les orientalistes semblent malheureusement obnubilés par ce qui est devenu pour eux une véritable obsession. Au point de négliger de puiser les exemples édifiants dans leur propre histoire, ce qui les aurait incités à plus de mesure.

Voici donc un bref rappel qui, souhaitons-le, s’avérera salutaire pour éveiller les consciences. Nous voulons parler du cas de Charlemagne (742-814), Roi de France et Empereur d’Occident.

Charlemagne, fils de Pépin le Bref, Roi des Francs, était né deux siècles après le prophète Mohammed et vécut une enfance dorée, comme il sied à un fils de Roi, en présence de ses parents et au milieu d’une cour prestigieuse. A son avènement, il conquit et soumit une grande partie de l’Europe occidentale. Couronné par le Pape, Empereur d’Occident, il se considérait investi de cette dignité par Dieu. Il organisa son immense empire, forma un gouvernement central personnel, mit en place des assemblées politiques et religieuses, une administration locale, etc.

Dans le domaine culturel, il chercha à promouvoir les connaissances en créant dans son palais une académie fréquentée par les savants de toute l’Europe, il multiplia les ateliers d’art dans les monastères, favorisa la diffusion des Textes Sacrés et encouragea l’architecture et la décoration. Enfin, c’était un amateur de grammaire, il impulsa l’écriture caroline, et parlait couramment le francique, le grec, et le latin.

Pourtant, et en dépit de ces qualités, l’Empereur le plus puissant, l’homme le plus brillant d’Europe était tout à fait illettré. Il ne savait ni lire ni écrire, pas plus les langues étrangères, que la sienne propre.

Et le contraste le plus étonnant, c’est que même si toutes les circonstances plaident pour que le Prophète soit illettré (milieu, enfance pénible, environnement hostile, solitude, etc.), on refuse d’admettre cette réalité, mais comble de l’ironie, on l’accepte aisément pour l’Empereur Charlemagne qui réunissait toutes les conditions pour ne pas l’être!!!

Les deux hommes étaient hors du commun. Le Prophète, par sa grandeur d’âme, son esprit d’équité, sa probité, ses dons d’organisation et son inclination pour l’adoration d’un Dieu Unique. L’Empereur, par sa puissance politico-militaire, son pouvoir exorbitant, sa richesse fabuleuse et son penchant pour l’art et la culture. Ils avaient aussi un trait particulier, celui d’être également illettrés. Alors pourquoi l’admettre pour l’un et le rejeter pour l’autre ? C’est que tous les orientalistes qui ont dénié cette caractéristique au prophète et l’ont reconnue, ne serait-ce qu’implicitement pour l’Empereur, avaient des accointances avec celui-ci. Elles pouvaient être multiples. Soit qu’ils possèdent en propre un héritage spirituel, civilisationnel ou culturel, soit qu’ils appartiennent à une même aire géographique ou politique, ou à un bloc lié par des intérêts économiques ou des affinités historiques, soit pour toute autre raison qui engendre une affectivité et des liens réciproques qui doivent être soigneusement entretenus et défendus contre les « agressions extérieures ».

Et dans ce cas la raison n’est plus guidée par la logique, mais par des sentiments subjectifs où la vérité, la sincérité et la franchise sont absentes. Voilà pourquoi dans mille ans encore, les « spécialistes occidentaux des sciences islamiques » continueront à affirmer imperturbablement que le prophète Mohammed n’était pas illettré, mais que Charlemagne, lui, l’était.

M. Y. Kassab, Gloire à Dieu les mille vérités scientifique du Coran, éditions ESSALAM, p.107-117

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